126 films réalisés.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
 
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Le chant du monde.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Reconnaître les preuves d’amour.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Découvrir un film dans le film.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
A quoi ressemblait le quotidien ?
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Les mots des poètes nous libèrent.
Un ami dans le ciel.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Jeanine-en-Rideau.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Comme tous les soirs...
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
S’immerger dans l’instant présent.
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Recoller les morceaux...
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Quand les animaux se font philosophes.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
L’énergie de la colère.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Comme un nouveau livre d’histoires.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
Fenêtre sur cour.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Rêverie du présent en temps de confinement.
La vie au village au printemps 2020.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Un souvenir qui revient en boucle.
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Baignades mémorables et joyeuses.
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
La nature est emplie des mots des poètes.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Une méditation, au creux de l’oreille.
Paradoxalement, c’est agréable.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Cultiver la paix en soi.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
La musique adoucit les moeurs.
Chant nostalgique d’un espoir.
Le conte de la nature qui se souvient.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
La vie reprend toujours ses droits.
Des enfants partent, d’autres passent...
Vivre intensément, avec des inconnus.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
L’aventure de la vie, en musique !
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
La nuit est propice au plaisir...
Un rêve qui prend forme.
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Un nouvel élan partagé.
Lettre à Françoise Simpère.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Les bons conseils livrés à domicile.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
La caresse du regard et de l’écoute.