126 films réalisés.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
 
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
La vie au village au printemps 2020.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Lettre à Françoise Simpère.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Cultiver la paix en soi.
Des enfants partent, d’autres passent...
La nuit est propice au plaisir...
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Un souvenir qui revient en boucle.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
Recoller les morceaux...
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Chant nostalgique d’un espoir.
Un ami dans le ciel.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Comme un nouveau livre d’histoires.
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Se faire du bien ou se faire du mal ?
S’immerger dans l’instant présent.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Reconnaître les preuves d’amour.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Découvrir un film dans le film.
Vivre intensément, avec des inconnus.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
L’aventure de la vie, en musique !
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Une méditation, au creux de l’oreille.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Baignades mémorables et joyeuses.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
A quoi ressemblait le quotidien ?
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
L’énergie de la colère.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Fenêtre sur cour.
Le chant du monde.
Les mots des poètes nous libèrent.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
La nature est emplie des mots des poètes.
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Un nouvel élan partagé.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Comme tous les soirs...
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Rêverie du présent en temps de confinement.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Le conte de la nature qui se souvient.
Paradoxalement, c’est agréable.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
La vie reprend toujours ses droits.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
La musique adoucit les moeurs.
Quand les animaux se font philosophes.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Un rêve qui prend forme.
Jeanine-en-Rideau.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
La caresse du regard et de l’écoute.
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Les bons conseils livrés à domicile.