126 films réalisés.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
 
La musique adoucit les moeurs.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Fenêtre sur cour.
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Quand les animaux se font philosophes.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
La caresse du regard et de l’écoute.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Des enfants partent, d’autres passent...
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Un nouvel élan partagé.
Vivre intensément, avec des inconnus.
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Cultiver la paix en soi.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
Rêverie du présent en temps de confinement.
Un souvenir qui revient en boucle.
S’immerger dans l’instant présent.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
A quoi ressemblait le quotidien ?
La vie au village au printemps 2020.
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Reconnaître les preuves d’amour.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Recoller les morceaux...
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Le conte de la nature qui se souvient.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Un ami dans le ciel.
Découvrir un film dans le film.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
L’énergie de la colère.
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Un rêve qui prend forme.
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Chant nostalgique d’un espoir.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Paradoxalement, c’est agréable.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
La vie reprend toujours ses droits.
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Lettre à Françoise Simpère.
Jeanine-en-Rideau.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
La nature est emplie des mots des poètes.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Comme un nouveau livre d’histoires.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
La nuit est propice au plaisir...
Les bons conseils livrés à domicile.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Les mots des poètes nous libèrent.
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Le chant du monde.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Baignades mémorables et joyeuses.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Une méditation, au creux de l’oreille.
L’aventure de la vie, en musique !
Comme tous les soirs...
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)