126 films réalisés.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
 
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Jeanine-en-Rideau.
L’aventure de la vie, en musique !
Le chant du monde.
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Un ami dans le ciel.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Paradoxalement, c’est agréable.
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
L’énergie de la colère.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Comme un nouveau livre d’histoires.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Un souvenir qui revient en boucle.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
La vie au village au printemps 2020.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Chant nostalgique d’un espoir.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Découvrir un film dans le film.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
La nature est emplie des mots des poètes.
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Une méditation, au creux de l’oreille.
Comme tous les soirs...
Un rêve qui prend forme.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
La musique adoucit les moeurs.
Recoller les morceaux...
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
Cultiver la paix en soi.
Quand les animaux se font philosophes.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Le conte de la nature qui se souvient.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Vivre intensément, avec des inconnus.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
La vie reprend toujours ses droits.
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Des enfants partent, d’autres passent...
Les mots des poètes nous libèrent.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
S’immerger dans l’instant présent.
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Baignades mémorables et joyeuses.
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Lettre à Françoise Simpère.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
La caresse du regard et de l’écoute.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Un nouvel élan partagé.
Les bons conseils livrés à domicile.
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
La nuit est propice au plaisir...
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Reconnaître les preuves d’amour.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Fenêtre sur cour.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Rêverie du présent en temps de confinement.
La vie serait-elle une suite de cycles ?
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...