Le monde s’agite autour de soi, muet.
La bonne formule pour être en liberté derrière les murs.
Au cœur de ses pensées, devant sa fenêtre.
Un écran, une fenêtre.
Je me souviens des étés chauds comme un four...
Prendre appui, au plus profond de soi.
Entre mes mots, m’entendras-tu ?
La vie à la campagne reprend, presque comme si de rien n’était.
Par sa fenêtre, Leonardo nous raconte un souvenir de Colombie.
Souvenir d’enfance en deux points de vue.
Un jour on se retourne, et que découvre-t-on ?
Lettre à Françoise Simpère.
Immersion dans l’imaginaire nocturne.