126 films réalisés.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
 
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
Faut-il en rire ou en pleurer ?
A quoi ressemblait le quotidien ?
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Cultiver la paix en soi.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Le conte de la nature qui se souvient.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Comme tous les soirs...
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Paradoxalement, c’est agréable.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Fenêtre sur cour.
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
La nuit est propice au plaisir...
Les mots des poètes nous libèrent.
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Un rêve qui prend forme.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
La nature est emplie des mots des poètes.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Des enfants partent, d’autres passent...
L’énergie de la colère.
L’aventure de la vie, en musique !
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Comme un nouveau livre d’histoires.
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Jeanine-en-Rideau.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Un souvenir qui revient en boucle.
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Reconnaître les preuves d’amour.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Vivre intensément, avec des inconnus.
Un ami dans le ciel.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Un nouvel élan partagé.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
La vie reprend toujours ses droits.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Quand les animaux se font philosophes.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
Une méditation, au creux de l’oreille.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
La vie au village au printemps 2020.
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Le chant du monde.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Rêverie du présent en temps de confinement.
Recoller les morceaux...
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Baignades mémorables et joyeuses.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Découvrir un film dans le film.
Lettre à Françoise Simpère.
S’immerger dans l’instant présent.
Les bons conseils livrés à domicile.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
La musique adoucit les moeurs.
Chant nostalgique d’un espoir.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
La caresse du regard et de l’écoute.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.