126 films réalisés.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
 
Rêverie du présent en temps de confinement.
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
La vie reprend toujours ses droits.
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
La vie au village au printemps 2020.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
La nature est emplie des mots des poètes.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Un rêve qui prend forme.
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Fenêtre sur cour.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Un ami dans le ciel.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Un souvenir qui revient en boucle.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Découvrir un film dans le film.
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Vivre intensément, avec des inconnus.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Des enfants partent, d’autres passent...
Les bons conseils livrés à domicile.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
La nuit est propice au plaisir...
Lettre à Françoise Simpère.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
L’aventure de la vie, en musique !
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Cultiver la paix en soi.
S’immerger dans l’instant présent.
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
La caresse du regard et de l’écoute.
Recoller les morceaux...
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Reconnaître les preuves d’amour.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Le conte de la nature qui se souvient.
La vie serait-elle une suite de cycles ?
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Une méditation, au creux de l’oreille.
La musique adoucit les moeurs.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Le chant du monde.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Les mots des poètes nous libèrent.
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
L’énergie de la colère.
Tissage d’hommages et de liens profonds.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Quand les animaux se font philosophes.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Le lieu merveilleux de l’enfance.
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Chant nostalgique d’un espoir.
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Comme un nouveau livre d’histoires.
Baignades mémorables et joyeuses.
Comme tous les soirs...
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Jeanine-en-Rideau.
Paradoxalement, c’est agréable.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Un nouvel élan partagé.
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.