126 films réalisés.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
 
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Jeanine-en-Rideau.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Découvrir un film dans le film.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
S’immerger dans l’instant présent.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
L’énergie de la colère.
Un rêve qui prend forme.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Un souvenir qui revient en boucle.
Lettre à Françoise Simpère.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Fenêtre sur cour.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Comme un nouveau livre d’histoires.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
La vie au village au printemps 2020.
Baignades mémorables et joyeuses.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
La nuit est propice au plaisir...
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Une méditation, au creux de l’oreille.
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Le chant du monde.
Les bons conseils livrés à domicile.
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
L’aventure de la vie, en musique !
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Chant nostalgique d’un espoir.
Un nouvel élan partagé.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Rêverie du présent en temps de confinement.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Un ami dans le ciel.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Le conte de la nature qui se souvient.
Vivre intensément, avec des inconnus.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Quand les animaux se font philosophes.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Les mots des poètes nous libèrent.
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
La caresse du regard et de l’écoute.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Paradoxalement, c’est agréable.
Comme tous les soirs...
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Reconnaître les preuves d’amour.
Recoller les morceaux...
La vie reprend toujours ses droits.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
La musique adoucit les moeurs.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Des enfants partent, d’autres passent...
Cultiver la paix en soi.
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
La nature est emplie des mots des poètes.