126 films réalisés.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
 
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Un rêve qui prend forme.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Jeanine-en-Rideau.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Paradoxalement, c’est agréable.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Un nouvel élan partagé.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Un ami dans le ciel.
Les mots des poètes nous libèrent.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
La nuit est propice au plaisir...
Baignades mémorables et joyeuses.
La vie au village au printemps 2020.
Rêverie du présent en temps de confinement.
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Recoller les morceaux...
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Un souvenir qui revient en boucle.
Des enfants partent, d’autres passent...
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
L’énergie de la colère.
La nature est emplie des mots des poètes.
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Vivre intensément, avec des inconnus.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Une méditation, au creux de l’oreille.
Quand les animaux se font philosophes.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Fenêtre sur cour.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Cultiver la paix en soi.
Reconnaître les preuves d’amour.
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Comme un nouveau livre d’histoires.
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Comme tous les soirs...
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
L’aventure de la vie, en musique !
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Découvrir un film dans le film.
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
La vie reprend toujours ses droits.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
La caresse du regard et de l’écoute.
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
Le chant du monde.
S’immerger dans l’instant présent.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Lettre à Françoise Simpère.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Chant nostalgique d’un espoir.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Les bons conseils livrés à domicile.
La musique adoucit les moeurs.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Le conte de la nature qui se souvient.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.