126 films réalisés.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
 
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Comme un nouveau livre d’histoires.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Un souvenir qui revient en boucle.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Les mots des poètes nous libèrent.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
L’énergie de la colère.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Le conte de la nature qui se souvient.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Un nouvel élan partagé.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Fenêtre sur cour.
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Recoller les morceaux...
La nuit est propice au plaisir...
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Des enfants partent, d’autres passent...
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
La musique adoucit les moeurs.
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Lettre à Françoise Simpère.
L’aventure de la vie, en musique !
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
La nature est emplie des mots des poètes.
Une méditation, au creux de l’oreille.
Reconnaître les preuves d’amour.
Découvrir un film dans le film.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Baignades mémorables et joyeuses.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Rêverie du présent en temps de confinement.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
La vie reprend toujours ses droits.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Un ami dans le ciel.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Quand les animaux se font philosophes.
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
S’immerger dans l’instant présent.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Vivre intensément, avec des inconnus.
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Comme tous les soirs...
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Cultiver la paix en soi.
La caresse du regard et de l’écoute.
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Les bons conseils livrés à domicile.
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Paradoxalement, c’est agréable.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
La vie au village au printemps 2020.
Jeanine-en-Rideau.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Le chant du monde.
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Un rêve qui prend forme.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Chant nostalgique d’un espoir.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...