126 films réalisés.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
 
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
La vie au village au printemps 2020.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
La vie serait-elle une suite de cycles ?
A quoi ressemblait le quotidien ?
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Reconnaître les preuves d’amour.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
La nature est emplie des mots des poètes.
L’aventure de la vie, en musique !
Vivre intensément, avec des inconnus.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Baignades mémorables et joyeuses.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Le conte de la nature qui se souvient.
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Le chant du monde.
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
La musique adoucit les moeurs.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Les mots des poètes nous libèrent.
Un nouvel élan partagé.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Rêverie du présent en temps de confinement.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
S’immerger dans l’instant présent.
La nuit est propice au plaisir...
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Recoller les morceaux...
Chant nostalgique d’un espoir.
Comme tous les soirs...
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
L’énergie de la colère.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Paradoxalement, c’est agréable.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Un ami dans le ciel.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Des enfants partent, d’autres passent...
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Les bons conseils livrés à domicile.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Comme un nouveau livre d’histoires.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Fenêtre sur cour.
La vie reprend toujours ses droits.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Quand les animaux se font philosophes.
Jeanine-en-Rideau.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Cultiver la paix en soi.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
La caresse du regard et de l’écoute.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Une méditation, au creux de l’oreille.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Lettre à Françoise Simpère.
Découvrir un film dans le film.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Un rêve qui prend forme.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Un souvenir qui revient en boucle.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...