Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
La part végétale de l’être humain.
A travers un jardin, c’est toute une vie qui se dévoile.
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
Par sa fenêtre, Leonardo nous raconte un souvenir de Colombie.
Voyage immobile.
Dépasser les limites.
La vie reprend toujours ses droits.
Chronique d’un déconfinement annoncé.
Psychogénéalogie des lieux de vacances.
Poésie de la vanité des hommes.Jardins du monde de Marie-Françoise Gaucher