126 films réalisés.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.
Musique de Jules et Victor Bertin.
 
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Lettre à Françoise Simpère.
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Reconnaître les preuves d’amour.
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Comme tous les soirs...
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
La vie au village au printemps 2020.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Rêverie du présent en temps de confinement.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Tissage d’hommages et de liens profonds.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
Chant nostalgique d’un espoir.
L’aventure de la vie, en musique !
La caresse du regard et de l’écoute.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Quand les animaux se font philosophes.
L’énergie de la colère.
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Baignades mémorables et joyeuses.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Les bons conseils livrés à domicile.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Des enfants partent, d’autres passent...
Vivre intensément, avec des inconnus.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Une méditation, au creux de l’oreille.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Un souvenir qui revient en boucle.
Découvrir un film dans le film.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Cultiver la paix en soi.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Le chant du monde.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
S’immerger dans l’instant présent.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Jeanine-en-Rideau.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Paradoxalement, c’est agréable.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Recoller les morceaux...
Les mots des poètes nous libèrent.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Un ami dans le ciel.
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
La nature est emplie des mots des poètes.
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Un nouvel élan partagé.
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Le lieu merveilleux de l’enfance.
La vie reprend toujours ses droits.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Comme un nouveau livre d’histoires.
La musique adoucit les moeurs.
La nuit est propice au plaisir...
Le conte de la nature qui se souvient.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Un rêve qui prend forme.
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Fenêtre sur cour.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?