126 films réalisés.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
 
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
Découvrir un film dans le film.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Des enfants partent, d’autres passent...
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Un nouvel élan partagé.
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Tissage d’hommages et de liens profonds.
La nuit est propice au plaisir...
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
La musique adoucit les moeurs.
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Comme tous les soirs...
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Paradoxalement, c’est agréable.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Un rêve qui prend forme.
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
La nature est emplie des mots des poètes.
Le lieu merveilleux de l’enfance.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Les bons conseils livrés à domicile.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Un ami dans le ciel.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Rêverie du présent en temps de confinement.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Baignades mémorables et joyeuses.
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
La vie serait-elle une suite de cycles ?
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Lettre à Françoise Simpère.
Cultiver la paix en soi.
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Le chant du monde.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Reconnaître les preuves d’amour.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Chant nostalgique d’un espoir.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Quand les animaux se font philosophes.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Une méditation, au creux de l’oreille.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Fenêtre sur cour.
Un souvenir qui revient en boucle.
Les mots des poètes nous libèrent.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
La vie reprend toujours ses droits.
Recoller les morceaux...
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Le conte de la nature qui se souvient.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Vivre intensément, avec des inconnus.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Jeanine-en-Rideau.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Comme un nouveau livre d’histoires.
La vie au village au printemps 2020.
L’aventure de la vie, en musique !
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
L’énergie de la colère.
S’immerger dans l’instant présent.
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Le monde s’agite autour de soi, muet.
La caresse du regard et de l’écoute.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.