126 films réalisés.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
 
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
La nature est emplie des mots des poètes.
Le lieu merveilleux de l’enfance.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Lettre à Françoise Simpère.
Jeanine-en-Rideau.
Comme un nouveau livre d’histoires.
La musique adoucit les moeurs.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Des enfants partent, d’autres passent...
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Quand les animaux se font philosophes.
Recoller les morceaux...
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Découvrir un film dans le film.
Les bons conseils livrés à domicile.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Rêverie du présent en temps de confinement.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
La nuit est propice au plaisir...
Comme tous les soirs...
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Fenêtre sur cour.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
La vie reprend toujours ses droits.
Une méditation, au creux de l’oreille.
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Le chant du monde.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
S’immerger dans l’instant présent.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Chant nostalgique d’un espoir.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Reconnaître les preuves d’amour.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
L’aventure de la vie, en musique !
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Baignades mémorables et joyeuses.
La caresse du regard et de l’écoute.
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Un nouvel élan partagé.
Un souvenir qui revient en boucle.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Un ami dans le ciel.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Paradoxalement, c’est agréable.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
La vie au village au printemps 2020.
Vivre intensément, avec des inconnus.
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Le conte de la nature qui se souvient.
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
L’énergie de la colère.
Un rêve qui prend forme.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Les mots des poètes nous libèrent.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Cultiver la paix en soi.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.