126 films réalisés.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
 
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
La vie au village au printemps 2020.
La vie reprend toujours ses droits.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Le chant du monde.
Baignades mémorables et joyeuses.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Le conte de la nature qui se souvient.
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
La nature est emplie des mots des poètes.
S’immerger dans l’instant présent.
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
L’aventure de la vie, en musique !
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Un souvenir qui revient en boucle.
La nuit est propice au plaisir...
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
Cultiver la paix en soi.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Des enfants partent, d’autres passent...
Le monde s’agite autour de soi, muet.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Quand les animaux se font philosophes.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Une méditation, au creux de l’oreille.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Les bons conseils livrés à domicile.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Fenêtre sur cour.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Chant nostalgique d’un espoir.
Paradoxalement, c’est agréable.
L’énergie de la colère.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Vivre intensément, avec des inconnus.
Rêverie du présent en temps de confinement.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Un rêve qui prend forme.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Découvrir un film dans le film.
Les mots des poètes nous libèrent.
Lettre à Françoise Simpère.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
La caresse du regard et de l’écoute.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Jeanine-en-Rideau.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
Recoller les morceaux...
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Un ami dans le ciel.
Comme tous les soirs...
La musique adoucit les moeurs.
Un nouvel élan partagé.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Comme un nouveau livre d’histoires.
Reconnaître les preuves d’amour.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...