126 films réalisés.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
 
Les mots des poètes nous libèrent.
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Paradoxalement, c’est agréable.
La caresse du regard et de l’écoute.
La nuit est propice au plaisir...
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Comme tous les soirs...
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Chant nostalgique d’un espoir.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
La vie reprend toujours ses droits.
Un nouvel élan partagé.
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Le chant du monde.
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Cultiver la paix en soi.
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
La vie au village au printemps 2020.
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Quand les animaux se font philosophes.
S’immerger dans l’instant présent.
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Vivre intensément, avec des inconnus.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Un souvenir qui revient en boucle.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Baignades mémorables et joyeuses.
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Fenêtre sur cour.
Comme un nouveau livre d’histoires.
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Rêverie du présent en temps de confinement.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
La musique adoucit les moeurs.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
L’aventure de la vie, en musique !
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Tissage d’hommages et de liens profonds.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Les bons conseils livrés à domicile.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Découvrir un film dans le film.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Des enfants partent, d’autres passent...
Le conte de la nature qui se souvient.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Recoller les morceaux...
Jeanine-en-Rideau.
La nature est emplie des mots des poètes.
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
L’énergie de la colère.
Un rêve qui prend forme.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Reconnaître les preuves d’amour.
Une méditation, au creux de l’oreille.
Lettre à Françoise Simpère.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
Un ami dans le ciel.