Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Regarder, sentir, écouter et se souvenir.
Peut-on enfin être au calme ?
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
A travers un jardin, c’est toute une vie qui se dévoile.
Mélodie dans le vent.
Même avant, il n’était pas si facile de sortir.
On se connaît peu, mais on a de l’attention pour l’autre.
Entre mes mots, m’entendras-tu ?
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Un fantôme à la fenêtre.