Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Regarder, sentir, écouter et se souvenir.
Peut-on enfin être au calme ?
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
A travers un jardin, c’est toute une vie qui se dévoile.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Un monde qui s’anime.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Dans l’envers de la ville, il y a notre histoire.