Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Regarder, sentir, écouter et se souvenir.
Peut-on enfin être au calme ?
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
A travers un jardin, c’est toute une vie qui se dévoile.
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
Discussion entre une mère et son fils.
Je me souviens des étés chauds comme un four...
Immersion dans l’imaginaire nocturne.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.