L’oeil écoute, l’oreille voit, l’âme se souvient.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Peut-on enfin être au calme ?
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Le confinement n’est pas un état nouveau.
Le conte de la nature qui se souvient.
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Ode au jardin.
Paris s’éveille... à Nice.
Conte horrifique et légende d’antan.
Ah la fameuse tranquillité de la campagne !