La part végétale de l’être humain.
Se laisser porter, transformer, par le moment présent.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Fenêtre sur cour.
Reconnaître les preuves d’amour.
Un nouvel élan partagé.
Voir plus grand.
La nature est emplie des mots des poètes.
Paysage mauvaisSables de vieux os – Le flot râleDes glas : crevant bruit sur bruit …– (…)
Montage, superpositions, échos... comme le cinéma de notre mémoire.
Dessiner les contours du réel et de la liberté.
Moment poétique accompagné de jeux de mains, prologue à Flottement.
Un fantôme à la fenêtre.