Quand les animaux se font philosophes.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Album de famille, regards des pères.
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
La vie au village au printemps 2020.
A travers un jardin, c’est toute une vie qui se dévoile.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Moment poétique accompagné de jeux de mains, prologue à Flottement.
Un olivier n’est pas qu’un arbre, mais un vase rempli...
Lettre à Françoise Simpère.
Jeanine-en-Rideau.
Le monde n’est réel que par l’imaginaire que l’on projette sur lui.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.