Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Collection de haïkus en musique.
Se laisser porter, transformer, par le moment présent.
La part végétale de l’être humain.
Le chant du monde.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Par sa fenêtre, Leonardo nous raconte un souvenir de Colombie.
Communiqué officiel ... officieusement satirique ! Une absurdité qui frise la réalité.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Faire le tri... entre réel et imaginaire.
Toujours le même chemin, et pourtant tant de chemin.
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Grandir et ses renoncements...