Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Collection de haïkus en musique.
Se laisser porter, transformer, par le moment présent.
La part végétale de l’être humain.
Le chant du monde.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Par sa fenêtre, Leonardo nous raconte un souvenir de Colombie.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Une marionnette pour retrouver un papa disparu.
Apprendre et garder en soi, la poésie...
La voix de la machine... humaine ?
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Avec le confinement, on se rend compte de ce dont on a vraiment besoin.