Des enfants partent, d’autres passent...
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Vite vite le filmer, avant d’oublier.
La nature est emplie des mots des poètes.
Allégorie moyenâgeuse d’une solitude assumée.
Trouver la juste distance.
Se laisser porter, transformer, par le moment présent.
Le conte de la nature qui se souvient.
Baignades mémorables et joyeuses.
La science sans limites.
Un poème découvert il y a 7 ans à cette fenêtre.
Un jour on se retourne, et que découvre-t-on ?