Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Se laisser porter, transformer, par le moment présent.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Baignades mémorables et joyeuses.
De la beauté des émotions fortes.
Peut-on enfin être au calme ?
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
La réalité du monde à l’intérieur de nous.
Tout est dans le changement de regard.
Elle est notre amie et un symbole d’espoir.
Et si nos larmes étaient celles des nuages ?
Le monde n’est réel que par l’imaginaire que l’on projette sur lui.
Lettre à Françoise Simpère.