Une fenêtre sur la poésie de Boucar Diouf, humoriste et conteur.
La vie à la campagne reprend, presque comme si de rien n’était.
Souvenir d’antan.
Chant nostalgique d’un espoir.
Collection de haïkus en musique.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Un fantôme à la fenêtre.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Les mots des poètes nous libèrent.
Une fois la porte fermée, c’est là que tout commence, que tout finit.Avec Florence Hebbelynck (…)
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Tissage d’hommages et de liens profonds.