Une fenêtre sur la poésie de Boucar Diouf, humoriste et conteur.
La vie à la campagne reprend, presque comme si de rien n’était.
Souvenir d’antan.
Chant nostalgique d’un espoir.
Collection de haïkus en musique.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Un fantôme à la fenêtre.
Les mots des poètes nous libèrent.
Montage, superpositions, échos... comme le cinéma de notre mémoire.
Une fenêtre, une frontière...
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.
Tiens, on voit la piscine... maintenant que les arbres ont perdu leurs feuilles.En été, on (…)