La vraie vie, exubérante, incontrôlable.
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Regarder, sentir, écouter et se souvenir.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
A travers un jardin, c’est toute une vie qui se dévoile.
Poésie de la vanité des hommes.Jardins du monde de Marie-Françoise Gaucher
Comme tous les soirs...
Vol intérieur.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
La question du décès d’un proche racontée de manière sensible par Carlos Ormeno Palma.
Le chant du monde.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Mais quel genre de personne a pu taguer ça ?