Ah la fameuse tranquillité de la campagne !
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Au cœur de ses pensées, devant sa fenêtre.
Une fenêtre, une frontière...
Et si la vie, la vraie vie, se nichait au coeur du silence ?
Rêve et réalité de la vie à la campagne.
On se connaît peu, mais on a de l’attention pour l’autre.
Dans l’envers de la ville, il y a notre histoire.
Un souvenir qui revient en boucle.
Regarder, sentir, écouter et se souvenir.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Lettre à Françoise Simpère.