Paris s’éveille... à Nice.
Sur la chanson L’amour d’une mère de Patience Dabany, évocations de souvenirs de famille. Et (…)
Déambulation le long d’une corde à linge, le long du temps.
La vie à la campagne reprend, presque comme si de rien n’était.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
En souvenir de Loulou.
Voici ce qui fait la force de notre humanité...
Même chez soi, on peut ne plus être chez soi.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
La vie reprend toujours ses droits.
Quand la nuit est tombée, les intérieurs s’illuminent.
Toujours le même chemin, et pourtant tant de chemin.