La vraie vie, exubérante, incontrôlable.
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
On s’accorde à revenir vers soi.
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Poésie de la vanité des hommes.Jardins du monde de Marie-Françoise Gaucher
La vie reprend toujours ses droits.
Paysage mauvaisSables de vieux os – Le flot râleDes glas : crevant bruit sur bruit …– (…)
Jeanine-en-Rideau.
Un souvenir qui revient en boucle.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
La parole, comme un chant, dévoile l’existence de champs passés et ouvre à un nouveau champ de (…)
Savoir résister...
La vue d’une chambre racontée par un enfant.
Depuis la fenêtre, une rencontre entre une jeune femme et un petit chat.
Album de famille, regards des pères.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
Regarder, sentir, écouter et se souvenir.
A travers un jardin, c’est toute une vie qui se dévoile.
Collection de haïkus en musique.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Un film pour un ami.
La visite du propriétaire.
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Des sons disparus.
Une méditation, au creux de l’oreille.
Donner la vie, c’est donner la parole.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Le rayonnement des rayonnages.