La réalité du monde à l’intérieur de nous.
Fenêtre sur cour.
Une autre manière de parler cinéma.
Architecture cinématographique néo-classique.
Elle est notre amie et un symbole d’espoir.
I am obsessed with this girl...
L’utopie réalisée.
La joie au travail !
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Montage, superpositions, échos... comme le cinéma de notre mémoire.
Quand l’obsession change de camp.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Le prendre dans les bras de son âme, l’enfant intérieur.
Le chant du monde.
Vivre intensément, avec des inconnus.
Le dialogue et la liberté.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
La part végétale de l’être humain.
Se laisser porter, transformer, par le moment présent.
Recoller les morceaux...
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Faire le tri... entre réel et imaginaire.
La vie reprend toujours ses droits.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Chant nostalgique d’un espoir.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Ce qui fait le sel de l’existence.Musique : Children of the Sun- Poets of the Fall
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Mais quel genre de personne a pu taguer ça ?
On se connaît peu, mais on a de l’attention pour l’autre.
Un nouvel élan partagé.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Rencontre avec Tadeusz.
Les presque-répétitions de l’Histoire.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
De la beauté des émotions fortes.
Applaudissements dans la nuit.
Chronique d’un déconfinement annoncé.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Les mots des poètes nous libèrent.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
S’immerger dans l’instant présent.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Paradoxalement, c’est agréable.
Un ami dans le ciel.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Que dit-elle cette voisine ? Quelle est sa vie ?
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Paris s’éveille... à Nice.
A ce carrefour entre la rue Jeanne d’Arc et le boulevard de l’hôpital à Paris, sur lequel (…)
Se remettre les idées à l’endroit.
Dessiner les contours du réel et de la liberté.
Cheminement en boucles.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Partir, vivre, revenir...
Une belle rue, avec tant d’histoires à raconter.