Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
La part végétale de l’être humain.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
On se connaît peu, mais on a de l’attention pour l’autre.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Elle est notre amie et un symbole d’espoir.
Fenêtre sur cour.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Chronique d’un déconfinement annoncé.
Un ami dans le ciel.
Architecture cinématographique néo-classique.
Rencontre avec Tadeusz.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
La réalité du monde à l’intérieur de nous.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Vivre intensément, avec des inconnus.
Paradoxalement, c’est agréable.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
L’utopie réalisée.
Le dialogue et la liberté.
Le chant du monde.
Le prendre dans les bras de son âme, l’enfant intérieur.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
A quoi ressemblait le quotidien ?
De la beauté des émotions fortes.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Recoller les morceaux...
Les mots des poètes nous libèrent.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Un nouvel élan partagé.
Chant nostalgique d’un espoir.
Se laisser porter, transformer, par le moment présent.
Applaudissements dans la nuit.
Ce qui fait le sel de l’existence.Musique : Children of the Sun- Poets of the Fall
La joie au travail !
Que dit-elle cette voisine ? Quelle est sa vie ?
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Montage, superpositions, échos... comme le cinéma de notre mémoire.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Les presque-répétitions de l’Histoire.
Mais quel genre de personne a pu taguer ça ?
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
La vie reprend toujours ses droits.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
S’immerger dans l’instant présent.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Quand l’obsession change de camp.
Faire le tri... entre réel et imaginaire.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Une autre manière de parler cinéma.
I am obsessed with this girl...
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Paris s’éveille... à Nice.
A ce carrefour entre la rue Jeanne d’Arc et le boulevard de l’hôpital à Paris, sur lequel (…)
Se remettre les idées à l’endroit.
Dessiner les contours du réel et de la liberté.
Cheminement en boucles.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Partir, vivre, revenir...
Une belle rue, avec tant d’histoires à raconter.