Le dialogue et la liberté.
L’utopie réalisée.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
De la beauté des émotions fortes.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Chant nostalgique d’un espoir.
Faire le tri... entre réel et imaginaire.
I am obsessed with this girl...
Architecture cinématographique néo-classique.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Le prendre dans les bras de son âme, l’enfant intérieur.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Les mots des poètes nous libèrent.
Rencontre avec Tadeusz.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
S’immerger dans l’instant présent.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Les presque-répétitions de l’Histoire.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Recoller les morceaux...
La joie au travail !
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Mais quel genre de personne a pu taguer ça ?
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Vivre intensément, avec des inconnus.
La part végétale de l’être humain.
Applaudissements dans la nuit.
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Paradoxalement, c’est agréable.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Le chant du monde.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Chronique d’un déconfinement annoncé.
Une autre manière de parler cinéma.
Montage, superpositions, échos... comme le cinéma de notre mémoire.
Elle est notre amie et un symbole d’espoir.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
On se connaît peu, mais on a de l’attention pour l’autre.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Ce qui fait le sel de l’existence.Musique : Children of the Sun- Poets of the Fall
La vie reprend toujours ses droits.
La réalité du monde à l’intérieur de nous.
Un nouvel élan partagé.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Que dit-elle cette voisine ? Quelle est sa vie ?
Se laisser porter, transformer, par le moment présent.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Un ami dans le ciel.
Fenêtre sur cour.
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Quand l’obsession change de camp.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Paris s’éveille... à Nice.
A ce carrefour entre la rue Jeanne d’Arc et le boulevard de l’hôpital à Paris, sur lequel (…)
Se remettre les idées à l’endroit.
Dessiner les contours du réel et de la liberté.
Cheminement en boucles.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Partir, vivre, revenir...
Une belle rue, avec tant d’histoires à raconter.