Le chant du monde.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Applaudissements dans la nuit.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Un nouvel élan partagé.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Chant nostalgique d’un espoir.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
L’utopie réalisée.
Recoller les morceaux...
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
Le prendre dans les bras de son âme, l’enfant intérieur.
Quand l’obsession change de camp.
La réalité du monde à l’intérieur de nous.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Elle est notre amie et un symbole d’espoir.
Un ami dans le ciel.
Se laisser porter, transformer, par le moment présent.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Chronique d’un déconfinement annoncé.
Rencontre avec Tadeusz.
On se connaît peu, mais on a de l’attention pour l’autre.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Que dit-elle cette voisine ? Quelle est sa vie ?
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Les presque-répétitions de l’Histoire.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
S’immerger dans l’instant présent.
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
A quoi ressemblait le quotidien ?
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
La vie reprend toujours ses droits.
I am obsessed with this girl...
Faire le tri... entre réel et imaginaire.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
La part végétale de l’être humain.
De la beauté des émotions fortes.
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Vivre intensément, avec des inconnus.
Montage, superpositions, échos... comme le cinéma de notre mémoire.
La joie au travail !
Mais quel genre de personne a pu taguer ça ?
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Ce qui fait le sel de l’existence.Musique : Children of the Sun- Poets of the Fall
Les mots des poètes nous libèrent.
Fenêtre sur cour.
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Une autre manière de parler cinéma.
Paradoxalement, c’est agréable.
Le dialogue et la liberté.
Architecture cinématographique néo-classique.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Paris s’éveille... à Nice.
A ce carrefour entre la rue Jeanne d’Arc et le boulevard de l’hôpital à Paris, sur lequel (…)
Se remettre les idées à l’endroit.
Dessiner les contours du réel et de la liberté.
Cheminement en boucles.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Partir, vivre, revenir...
Une belle rue, avec tant d’histoires à raconter.