Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Poésie de la vanité des hommes.Jardins du monde de Marie-Françoise Gaucher
On circule, on apparaît, on disparaît, nos destins se croisent.
Lettre à Françoise Simpère.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Regarder, sentir, écouter et se souvenir.
Mise en miroir de souvenirs.
En souvenir de Loulou.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
Quand les animaux se font philosophes.
Promenade dans son petit monde.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
A travers un jardin, c’est toute une vie qui se dévoile.
Le chant du monde.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
L’oeil écoute, l’oreille voit, l’âme se souvient.
A qui appartient le monde ?
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Le confinement n’est pas un état nouveau.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Trouver la juste distance.
Peut-on enfin être au calme ?
Le dialogue et la liberté.
La bonne formule pour être en liberté derrière les murs.
Après la pluie, le beau temps.
Mélodie dans le vent.
Une méditation, au creux de l’oreille.
Rêve et réalité de la vie à la campagne.
La vue d’une chambre racontée par un enfant.
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
La vie à la campagne reprend, presque comme si de rien n’était.
Un film pour un ami.
Observer, vivre, résister... Description onirique d’un monde oublié.Découvrez Après dix ans de (…)
Dans sa langue maternelle, Harshveer nous raconte ses vacances d’été.Retrouvez Quarantine Day (…)
Une marionnette pour retrouver un papa disparu.
Souvenir d’enfance en deux points de vue.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Les mots des poètes nous libèrent.
Allégorie moyenâgeuse d’une solitude assumée.
Moment poétique accompagné de jeux de mains, prologue à Flottement.
La nature est emplie des mots des poètes.
Dans le tourbillon intense des bruits de la ville, le silence se fait dans une maison.
Quand l’angoisse se fait si intense qu’elle nous tient éveillé.
Fernando Pessoa, v.o.s.t.
Et si on faisait comme les oiseaux ?
Paradoxalement, c’est agréable.
Il piaille, il trépigne, il s’impatiente... dans sa cage.
La force de la vie dans l’épreuve.
La visite du propriétaire.