Partir, vivre, revenir...
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
Dessiner les contours du réel et de la liberté.
Se remettre les idées à l’endroit.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
Montage, superpositions, échos... comme le cinéma de notre mémoire.
Cheminement en boucles.
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Paris s’éveille... à Nice.
A ce carrefour entre la rue Jeanne d’Arc et le boulevard de l’hôpital à Paris, sur lequel (…)
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Paradoxalement, c’est agréable.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
La vie reprend toujours ses droits.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Recoller les morceaux...
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
L’utopie réalisée.
Faire le tri... entre réel et imaginaire.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
La réalité du monde à l’intérieur de nous.
Le chant du monde.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Quand l’obsession change de camp.
Les presque-répétitions de l’Histoire.
S’immerger dans l’instant présent.
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
On se connaît peu, mais on a de l’attention pour l’autre.
La part végétale de l’être humain.
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Les mots des poètes nous libèrent.
Le prendre dans les bras de son âme, l’enfant intérieur.
Mais quel genre de personne a pu taguer ça ?
Se laisser porter, transformer, par le moment présent.
La joie au travail !
Un ami dans le ciel.
Le dialogue et la liberté.
De la beauté des émotions fortes.
Elle est notre amie et un symbole d’espoir.
Un nouvel élan partagé.
Vivre intensément, avec des inconnus.
Chant nostalgique d’un espoir.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Une autre manière de parler cinéma.
Ce qui fait le sel de l’existence.Musique : Children of the Sun- Poets of the Fall
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Que dit-elle cette voisine ? Quelle est sa vie ?
Fenêtre sur cour.
Applaudissements dans la nuit.
I am obsessed with this girl...
Architecture cinématographique néo-classique.
Chronique d’un déconfinement annoncé.
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Rencontre avec Tadeusz.
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Une belle rue, avec tant d’histoires à raconter.