Fenêtre sonore ouverte sur les mouettes.
Fenêtre ouverte sur le monde aquatique.Réalisé dans le cadre de l’atelier « Filmer la (…)
S’amuser avec trois fois rien...
Rencontre avec Tadeusz.
A ce carrefour entre la rue Jeanne d’Arc et le boulevard de l’hôpital à Paris, sur lequel (…)
En se tenant à cette fenêtre, regardant cette météo capricieuse, Daanin ne peut s’empêcher de (…)
Tiens, on voit la piscine... maintenant que les arbres ont perdu leurs feuilles.En été, on (…)
Témoignage sensible et émouvant d’une petite-fille pour sa grand-mère.
Souvenir d’enfance en deux points de vue.
Parler du cinéma au travers d’un portable.En écho à Mythologie du portable de Laurence Allard
Au cours d’un voyage, réflexions sur la question de l’enfermement dans le couple.
Pensées et états d’âmes.
Lève les yeux au ciel, regarde les nuages et laisse ton esprit inventer ...
Souvenirs d’un été...
Hontes d’enfance et d’aujourd’hui.
Il n’y a pas que les élèves pour qui c’est la rentrée !
Histoire d’un déménagement en Polynésie.
Depuis la fenêtre, une rencontre entre une jeune femme et un petit chat.
Une marionnette pour retrouver un papa disparu.
Un petit bout de ciel dans les yeux de Grand-père.
Au cœur de ses pensées, devant sa fenêtre.
L’habit ne fait pas le moine.
Au lever du rideau...
Eclipse de soleil, éclipse de vie.
Le masque obligatoire, une forme de censure qui étouffe la parole ?
Lorsqu’Hala se réveille, elle voit. C’est un miracle !
Lettre fictive de Madeleine Levic adressée au Président de la République.Texte original (…)
Connaissez-vous Cyril ? Il s’agit d’un petit bonhomme à tête de lune dont la rencontre (…)
Dans sa langue maternelle, Harshveer nous raconte ses vacances d’été.Retrouvez Quarantine Day (…)
Durant le confinement les jours passent et le temps s’étiole ...Retrouvez Summer holidays de (…)
Faisant suite à Moment d’absence, Anissa propose de s’éloigner un peu de la Terre pour se perdre (…)
En Tunisie, la loi 52 prévoit un an de prison minimum pour les consommateurs de drogue. Retour (…)
Histoire de la création d’un monde, racontée par Sofia et sa fenêtre en papier découpé.
Comment un simple téléchargement devient un sujet politique et social.
Moment poétique accompagné de jeux de mains, prologue à Flottement.
Parcours d’une femme tchadienne pour se libérer du carcan social.
Déambulation le long d’une corde à linge, le long du temps.
Petit récit d’une tradition dans un village au nord du Liban.
Sur la chanson L’amour d’une mère de Patience Dabany, évocations de souvenirs de famille. Et (…)
Vite vite le filmer, avant d’oublier.
Comment traduire dans une autre langue ce que l’on souhaite exprimer dans la sienne ? Les mots (…)
« C’est drôle comme les choses changent très rapidement ».
La question du décès d’un proche racontée de manière sensible par Carlos Ormeno Palma.
Sur une musique toute douce, Michelle nous fait part de ses réflexions sur la valeur des choses. (…)
Description filmée d’une vue en Albanie. Personne ne sait pourquoi il y a ce câble à gauche ?
La rencontre entre deux jeunes filles que tout semble opposer.
Souvenirs d’enfance, souvenirs d’adolescence, quels souvenirs de cet été ?
Par sa fenêtre, Leonardo nous raconte un souvenir de Colombie.
Réflexions sur l’impact du confinement dans nos vie, accompagnées par une musique de Chet Baker (…)
Le lieu de vie, qu’est-ce ? Plus qu’un endroit, c’est peut-être surtout le temps dans lequel on (…)
Un fantôme à la fenêtre.
Le déconfinement de Charles Baudelaire.
Sortez-moi de là !
Vision cinéphilique, hypnotique et poétique du confinement.
Un écran, une fenêtre.
Quand ni l’un ni l’autre ne doit gagner...Découvrez Apparitions de la même auteure.
Observer, vivre, résister... Description onirique d’un monde oublié.Découvrez Après dix ans de (…)
Quels secrets se cachent dans cette petite forêt ?
Haïku audiovisuel sur la nécessité d’être patient.Retrouvez Oui à la vie et Dis-moi... de la (…)
Mutation, évasion. Voyager depuis sa fenêtre. Découvrir et explorer ce qui s’offre devant soi.
Depuis la fenêtre de la cuisine, la lumière rasante, la brise légère et les trains surprenant (…)
Journal de bord 345-Covid19.
Quand Julien se réveille ce matin, les humains ont tous disparu...
Vous connaissez Era ? C’est un petit chiot qui arrive un jour dans une maison ...
Profitons de ce que nous avons, car rien n’est acquis.
Un journal du regard et de l’écoute de l’autre, qui est peut-être plus en nous-mêmes qu’on (…)
Ode à la beauté de la vie et à la nécessité de s’en saisir.Retrouvez Il faut savoir attendre (…)
Un détour par le soleil.
Summertime is still here.Musique : Doin time - Lana del rey
Une fenêtre sur la poésie de Boucar Diouf, humoriste et conteur.
J’aime imaginer ce que je ne vois pas.
Une fable de l’effondrement...
Je me souviens des étés chauds comme un four...
Et pourtant, elles tournent...
Un film pour un ami.
La visite du propriétaire.
Dialoguer avec son enfant intérieur, pouvoir le rassurer, enfin.
Montage, superpositions, échos... comme le cinéma de notre mémoire.
La voix de la machine... humaine ?
Histoire partagée, fenêtre partagée...
Comme un nouveau livre d’histoires.
Comme tous les soirs...
La marche du monde.
La vie à la campagne reprend, presque comme si de rien n’était.
Chronique d’un déconfinement annoncé.
Un autre point de vue sur la vie.
La vie ne s’arrêtera pas comme ça.
Par delà les désaccords, les mots d’amour sont plus forts.
Conte horrifique et légende d’antan.
Il était une fois une jeune prof, nouvellement arrivée...
En souvenir de Loulou.
La main vivante.
Les mots sont venus, sont revenus, ils se sont couchés sur le papier.
Une fenêtre, une frontière...
Architecture cinématographique néo-classique.
Vol intérieur.
La légende des humains.
Fenêtre sur cour.
Partir, vivre, revenir...
La nature est emplie des mots des poètes.
Franchir la fenêtre, pour être vie.
Quand un lycée en rappelle un autre...
Voici ce qui fait la force de notre humanité...
Et si la vie, la vraie vie, se nichait au coeur du silence ?
La nature, si mystérieuse et riche.Découvrir Les Derniers Mots de Sarah Gamaire.
Que dit-elle cette voisine ? Quelle est sa vie ?
Ma fenêtre, mon carnet et moi.
Suivez le guide !
Sans toit et face à moi.
Et dans le futur, comment se fêtera-t-on les anniversaires ?
L’écoute du monde autour de nous, c’est la découverte la plus précieuse au fond de soi.
Reconnaître les preuves d’amour.
I am obsessed with this girl...
Fernando Pessoa, v.o.s.t.
Avoir deux ans c’est peu et beaucoup à la fois.
La fenêtre préférée des chats.
A la fenêtre, au bord des émotions.
Quel monde préférons nous ?
La goût de la vie et le goût de l’autre.
L’énergie de la colère.
Et si cette vue était la meilleure des vues ?
Découvrir un film dans le film.
Des sons imaginaires.Musique : Valtteri Kujala.
Des sons disparus.
Discussion entre une mère et son fils.
Le plus important dans la vie c’est la famille.
Ouvrir nos perceptions... grâce à la musique.
Donner la vie, c’est donner la parole.
Communiqué officiel ... officieusement satirique ! Une absurdité qui frise la réalité.
Et toi, qui es-tu et d’où viens-tu ?
La main, symbole d’humanité.
La caresse du regard et de l’écoute.
Rêverie du présent en temps de confinement.
On s’accorde à revenir vers soi.
Dans le tourbillon intense des bruits de la ville, le silence se fait dans une maison.
Paysage mauvaisSables de vieux os – Le flot râleDes glas : crevant bruit sur bruit …– (…)
A propos d’une charrette qui vient tout droit du passé.
Souvenir d’antan.
Une fois la porte fermée, c’est là que tout commence, que tout finit.Avec Florence Hebbelynck (…)
La vue d’une chambre racontée par un enfant.
Rêve et réalité de la vie à la campagne.
La fenêtre dans le champ cinématographique.
Souvenir d’un temps au soleil.
La musique, essence de la vie.
Poésie sensible et forte pour sortir du confinement.
Ah la fameuse tranquillité de la campagne !
Tout va si vite, quand on ne bouge pas.
Un instant de bonheur intense, qui infuse pour toute la vie.
Le vent se lève... sur des lendemains qui chantent.
Faire le choix de vivre dans la joie malgré la peine.
Ode au jardin.
Une autre manière de parler cinéma.
Désir de soleil.
Le monde s’agite autour de soi, muet.
Voir plus grand.
La bonne formule pour être en liberté derrière les murs.
Avec le confinement, on se rend compte de ce dont on a vraiment besoin.
Mouvement incessant du temps.
Mélodie dans le vent.
Quand la nuit est tombée, les intérieurs s’illuminent.
Le temps passe et il faut continuer de rêver.
Ce qui fait le sel de l’existence.Musique : Children of the Sun- Poets of the Fall
Mise en miroir de souvenirs.
Elle est notre amie et un symbole d’espoir.
Mémoire sensible des lieux.
Lettre à Françoise Simpère.
Je vous fais suivre un mot qui ne m’était pas destiné.
L’éveil spirituel en période de confinement n’est peut-être pas chez qui l’on croit.
Mais la vie continue !
Et si nos larmes étaient celles des nuages ?
Collection de haïkus en musique.
L’aventure de la vie, en musique !
Jeanine-en-Rideau.
Les lointains souvenirs peuvent revenir en volant.
Une méditation, au creux de l’oreille.
Retenir le souvenir par la musique.
La musique adoucit les moeurs.
De la beauté des émotions fortes.
Et si tout cela n’était qu’un film ?
Chant nostalgique d’un espoir.
Et pourquoi ne pas choisir de s’inventer une vie de luxe ?
Les milliers d’images dont nos sentiments sont faits.
Le dialogue et la liberté.
Trois souvenirs de ma naissance.
En prise avec le manque de soi-même.
Poétique de l’absence et de la perte.
Tissage d’hommages et de liens profonds.
« La division cellulaire est le mode de multiplication de toute cellule. »
Chanter pour se donner du courage.
On ne vit pas tous dans le même monde.Musique : Sébastien Blanchon.
Tresser, pour tisser les liens indispensables à la vie.
Se mettre dans les meilleures dispositions.
Un ami dans le ciel.
Et si notre imaginaire était notre plus grande force ?
Une histoire à chute.
La joie au travail !
Parler, ça fait du bien !
Jouer à se faire peur.
Le prendre dans les bras de son âme, l’enfant intérieur.
Allégorie moyenâgeuse d’une solitude assumée.
Demandez le programme !
Quand on se découvre un compagnon inattendu et puissant.Musique : Jérémie Leclercq.
Nostalgie de la lumière...Musique : En souvenir de nous - Grégoire
Quand l’angoisse se fait si intense qu’elle nous tient éveillé.
Le rêve, ultime échappatoire.
Enquête à huis-clos dans un passé compassé.
Le ciel, à toutes les heures du jour et de la nuit.
Mesurer sa chance.
Après la pluie, le beau temps.
Apprendre et garder en soi, la poésie...
Se laisser porter, transformer, par le moment présent.
Et pourtant la vue y est splendide...
Rester enfant à l’intérieur de soi, pour toujours.
Regarder, sentir, écouter et se souvenir.
Même avant, il n’était pas si facile de sortir.
Savoir résister...
Tout faire pour ses enfants.
Psychogénéalogie des lieux de vacances.
Album de famille, regards des pères.
La playlist du confinement.
La surprise du dernier instant.
Mais quel genre de personne a pu taguer ça ?
Un poème découvert il y a 7 ans à cette fenêtre.
Dépasser les limites.
Cheminement en boucles.
La vraie vie, exubérante, incontrôlable.
Trouver la juste distance.
Et si on faisait comme les oiseaux ?
Prendre l’apéritif ensemble, c’est une ode à la vie.
Derrière une chanson, c’est toute une vie redécouverte qui se déploie.
Si loin, si proches... Dans les facettes des souvenirs, se tisse le lien humain.
Dialogue intérieur avec la jolie voisine.
Les mots des poètes nous libèrent.
Le conte de la nature qui se souvient.
Peut-on enfin être au calme ?
Dis ! Quand Reviendras-tu ?
Par la fenêtre à travers les Siècles.
L’amour n’a pas de frontières.
Alors que l’on veut s’éloigner, on se rend compte qu’ensemble c’est mieux.
Dans l’envers de la ville, il y a notre histoire.
Un rêve qui prend forme.
Poétiser nos futurs souvenirs du temps où nous étions libres.
Quand c’est le monde qui nous dicte notre prose.
Bienvenue dans un moment exceptionnel !
Pour qui sonne le tocsin ?
Ballade dans le sentiment amoureux.
Prendre appui, au plus profond de soi.
Dessiner les contours du réel et de la liberté.
Se remettre les idées à l’endroit.
Anticipation en chanson d’un changement de point de vue radical.
La part végétale de l’être humain.
On se connaît peu, mais on a de l’attention pour l’autre.
Un olivier n’est pas qu’un arbre, mais un vase rempli...
Paradoxalement, on peut être ensemble plus en profondeur, sans se voir ni se toucher.
Autour d’un escalier se déploie l’histoire d’une famille.
Dessiner, inscrire, graver, ciseler... sa mémoire, par les mots.
A qui appartient le monde ?
La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.
L’oeil écoute, l’oreille voit, l’âme se souvient.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Quand l’obsession change de camp.
Comme un conte de la lune vague après la pluie.
Et si c’était l’occasion d’enrichir sa cinéphilie ?
Le confinement n’est pas un état nouveau.
Un jour on se retourne, et que découvre-t-on ?
Les presque-répétitions de l’Histoire.
Le monde n’est réel que par l’imaginaire que l’on projette sur lui.
La parole, comme un chant, dévoile l’existence de champs passés et ouvre à un nouveau champ de (…)
Solidarités par associations d’idées libertaires et surréalistes.
La vie au village au printemps 2020.
Tout est dans le changement de regard.
S’immerger dans l’instant présent.
« J’avais fait cette vidéo avant le confinement pour mes enfants et elle me revient chaque fois (…)
La force de la vie dans l’épreuve.
La science sans limites.
Où est la vie que l’on regarde ?
La poésie dans la tourmente.
Le cycle de la vie.
Où sont nos racines ?
Moeurs d’hier, moeurs d’aujourd’hui...
Ces moments qui paraissent anodins...
Nostalgie de l’enfance.
Richesse de la lecture, quand on n’a pas les mots.
Applaudissements dans la nuit.
Se retrouver soi-même, en observant deux simples plantes.
Un corps, à travers le temps, dans la caresse de la vague.
Une voix scande un corps qui danse, corps du monde.
Prenons le pouvoir, soyons nos propres metteurs en scène.
Dans les voix des autres, se trouver soi-même.
Figure musicale de l’absence.
Madeleine de Pâques.
Avec infiniment de brumes à venir...Pater Noster de Jacques Prévert
Entre mes mots, m’entendras-tu ?
Le chant du monde.
Cultiver la paix en soi.
À l’heure du confinement, au clair de la Lune, les Terriens souffrent d’insomnie...
Quand une dernière fois marque pour toute la vie.
Quel usage fait-on des mots, hier, aujourd’hui, écrits, parlés ?
La vie serait-elle une suite de cycles ?
Par ma fenêtre, le temps s’arrête.
Un simple après-midi dans la neige, si important.
Le rayonnement des rayonnages.
Baignades mémorables et joyeuses.
Un nouvel élan partagé.
Il y en a une qui donne au Sud, une autre au Nord et la troisième… vers l’Est !
Penser, réfléchir, philosopher, écrire, apprendre, transmettre, entrer, sortir, se libérer l’esprit.
Les toits de Paris invitent à rêver un film, à changer de temporalité.
Ressentir la rotation de l’astre.
Voyage immobile.
Un adieu en sfumato.
Anticipation du quotidien.Musique : Brooklyn - Woodkid
Tout ce que l’on sait que les autres ne savent pas que l’on sait.
Paris s’éveille... à Nice.
Un premier événement traumatique, avant les autres.
Vivre intensément, avec des inconnus.
On regarde les autres, mais les autres, comment nous voient-ils ?
La nuit est propice au plaisir...
Recoller les morceaux...
Découvrir qu’être en soi est l’expérience fondatrice, qui change toute la vie.
Les auteurs du passé, qui chevauchent nos imaginaires.Annabel Lee d’Edgar Poe traduit par (…)
Faire le tri... entre réel et imaginaire.
Changement de destination...
Toujours le même chemin, et pourtant tant de chemin.
Promenade dans son petit monde.
A quoi ressemblait le quotidien ?
Le lieu merveilleux de l’enfance.
Délicat mouvement musical de la poésie du dedans vers les souvenirs du dehors.
La vie reprend toujours ses droits.
Se créer une mémoire du présent.
Grandir et ses renoncements...
On circule, on apparaît, on disparaît, nos destins se croisent.
Pourquoi ce souvenir là, toujours le même ? C’est ainsi.
Un voyage en plein vent dans la formation des souvenirs.
Quand les objets deviennent une part de nous-mêmes.
Se faire du bien ou se faire du mal ?
Se débarrasser du superflu, revenir à l’essentiel.
Poésie de la vanité des hommes.Jardins du monde de Marie-Françoise Gaucher
Et si on regardait par les fenêtres de notre passé ?
C’était le bon temps...
Se sauver, s’en aller, noyer sa solitude.
Il piaille, il trépigne, il s’impatiente... dans sa cage.
Un souvenir qui revient en boucle.
A 7 ou 8 ans, le monde est joyeux, mais déjà dangereux.
Prendre le temps d’observer le monde autour de soi, c’est se découvrir à soi-même.
Le partage des regards par les fenêtres de chacun, c’est comme une danse intérieure.
Reconnaître, être reconnu, se reconnaître...
Les voyages forment la jeunesse, disait-on, avant...
Paradoxalement, c’est agréable.
Décalogue de mémoire.
La réalité du monde à l’intérieur de nous.
Quand deux périodes de confinement se rencontrent.
L’utopie réalisée.
La contemplation, plus importante que tout le reste.
Un instant vécu peut infuser pour toute la vie.
Immersion dans l’imaginaire nocturne.
Même chez soi, on peut ne plus être chez soi.
Les bons conseils livrés à domicile.
En attendant... viennent à nous, dans le quotidien, des questions philosophiques sans réponse.
Un monde qui s’anime.
Peur et joie mêlées de l’enfance : « ce n’était qu’un jeu ».
Quand les animaux se font philosophes.
Seule, enfant, dans la nuit, dans la neige, aller chercher du lait à la ferme. Et le drame survient.
Des enfants partent, d’autres passent...
De fenêtre à fenêtre, le temps d’une cigarette, on survole Pyongyang !
Il faudrait commencer à mieux s’occuper des fées.
Le lieu d’une vie rêvée, qui n’a pas eu lieu.
Quand l’univers quotidien se transforme, au gré de l’imagination qui s’envole...
A travers un jardin, c’est toute une vie qui se dévoile.
Une belle rue, avec tant d’histoires à raconter.
Une épopée humaine, dans un petit coin de quartier parisien.Musique de Jules et Victor Bertin.
Les mots s’entremêlent, pour un pas de côté obligatoire.
Un enfant venu de loin, il y a longtemps...
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 13 mars 2020...
Je devais retourner en Auvergne vers la fin mars, et voici que le confinement m’enferme en (…)
Il y a 50 ans, dans une chambre d’hôpital...En mémoire de Guy Hocquenghem.
De quoi se souviendront les artistes peintres ?
A qui appartiennent ces deux grands yeux ?
Un souvenir de cinéma remonte, et nous met face à nous même.
Attendre... puis se mettre en mouvement !Musique : Cyndi Lauper - Girls Just Want To Have Fun
Mais qu’est-ce que la neige, au fond ? Ce n’est pas ce qu’on croit, et c’était prédit.